Non, ce n'est pas la fin du blog. Enfin, ça dépend. En gros, je ne vais pas y mettre fin, parce qu'on ne sait jamais, peut-être qu'un jour, je serai pris d'une pulsion bloguiesque comme celle-ci.
Mais rassurez-vous, ce sera court. Très court. Tout comme beaucoup de choses. Soit.
A cette période de l'année, les pensées de la plupart des élèves de terminale se dirigent vers une chose : le Bac.
Pour ce qui est du sort de l'après-bac, celui-ci est déjà scellé, alors on y pense moins.
J'y pense. Plus ? Non. Sûrement trop oui. J'hésite. Je pense à ce que sera ma vie après cette "épreuve". Je me pose beaucoup de questions.
Pourtant, personne. Est-ce que je cherche en même temps ? Eh bien non. Comme d'habitude, j'attends passivement que les choses se fassent, se passent. Il faudrait peut-être agir. Peut-être.
J'ai l'impression d'être trop immature. Ce n'est pas qu'une impression.
Je regretterai certaines personnes. D'autres m'exaspèrent. Il n'y a pas de rapport.
Je traîne en longueur, voire en largeur.
Je vois qu'il existe encore certaines personnes qui n'ont tellement pas de vie sociale qu'elles s'obligent à fréquenter ce blog (parmi tant d'autres, je vous l'accorde). C'est triste. Je n'y mettrai sûrement pas les pieds avant plusieurs mois. Message personnel pour ces (cette ?) personne(s) : Je ne compatis pas à ton manque de vie. Bouge. Casse toi de ce blog, de ton ordinateur. Ta vie doit être bien triste pour perdre du temps ici.
Quant à moi, oui je passe du temps ce soir ici même. Mais je ne perds pas mon temps. J'en avais besoin, moi. J'évite au maximum de vivre par procuration comme on dit. Contradiction me dira-t-on : un blog est fait pour être vu par les autres. C'est possible. Mais dans mon cas, j'écris pour moi. Mais j'ai besoin d'attention.
Mais rassurez-vous, ce sera court. Très court. Tout comme beaucoup de choses. Soit.
A cette période de l'année, les pensées de la plupart des élèves de terminale se dirigent vers une chose : le Bac.
Pour ce qui est du sort de l'après-bac, celui-ci est déjà scellé, alors on y pense moins.
J'y pense. Plus ? Non. Sûrement trop oui. J'hésite. Je pense à ce que sera ma vie après cette "épreuve". Je me pose beaucoup de questions.
Pourtant, personne. Est-ce que je cherche en même temps ? Eh bien non. Comme d'habitude, j'attends passivement que les choses se fassent, se passent. Il faudrait peut-être agir. Peut-être.
J'ai l'impression d'être trop immature. Ce n'est pas qu'une impression.
Je regretterai certaines personnes. D'autres m'exaspèrent. Il n'y a pas de rapport.
Je traîne en longueur, voire en largeur.
Je vois qu'il existe encore certaines personnes qui n'ont tellement pas de vie sociale qu'elles s'obligent à fréquenter ce blog (parmi tant d'autres, je vous l'accorde). C'est triste. Je n'y mettrai sûrement pas les pieds avant plusieurs mois. Message personnel pour ces (cette ?) personne(s) : Je ne compatis pas à ton manque de vie. Bouge. Casse toi de ce blog, de ton ordinateur. Ta vie doit être bien triste pour perdre du temps ici.
Quant à moi, oui je passe du temps ce soir ici même. Mais je ne perds pas mon temps. J'en avais besoin, moi. J'évite au maximum de vivre par procuration comme on dit. Contradiction me dira-t-on : un blog est fait pour être vu par les autres. C'est possible. Mais dans mon cas, j'écris pour moi. Mais j'ai besoin d'attention.
De retour dans quelques mois.
Le Martien t'emmerde bien profondément.
